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Consultant JAVA / JEE – Portrait du mois

C’est en ce 25 mai 2016 que nous déclarons ouverte notre nouvelle série : “le profil IT du mois”. Cette série d’interviews a pour but de mettre en avant, tous les mois, un profil IT qu’il soit développeur, consultant, ou encore formateur IT. Notre ambition à travers leur prise de parole est de vous permettre d’avoir un panel de points de vue différents sur les métiers de l’informatique et les nouvelles technologies. 

Et, c’est avec Florent , 29 ans, consultant JAVA / JEE chez AXOPEN, que nous commençons cette série !

Consultant java

Bonjour Florent ! Alors aujourd’hui nous allons parler un peu de toi : ton passé, ton présent, ton futur.. Pour commencer, peux tu nous dire quelques mots sur toi ?

J’ai 29 ans, j’habite à Villeurbanne et je suis informaticien depuis 2012, ça va faire bientôt 4 ans. Avant j’étais diététicien. J’ai fait un DUT informatique en 1 an, accéléré (je pouvais faire cela car j’avais déjà un BAC +2 dans un autre domaine). J’ai ensuite fait mon stage d’études chez AXOPEN, j’ai été embauché dans la foulée et puis j’ai fait 3 ans comme développeur, et, maintenant, je suis passé consultant Java / JEE.

Bravo pour la promotion ! Alors l’informatique, ce n’est pas ton premier métier .. Pourquoi, au final, t’es-tu réorienté vers le développement web et les nouvelles technologies?

Je me suis davantage tourné vers l’informatique en général plutôt que vers les technologies du web. J’ai atterri dans le domaine du web un peu par hasard. Je ne regrette pas ce choix parce que je trouve que c’est la partie la plus dynamique, et la plus intéressante aussi.

Après pourquoi l’informatique ? J’avais hésité au tout début de mes premières études en 2004. Mais il faut se replacer dans le contexte, c’était juste après l‘éclatement de la bulle Internet. A l’époque, on disait qu’il ne fallait pas s’orienter dans cette branche, que l’informatique était finie. J’avais hésité quand même et finalement choisi autre chose, mais comme la diététique n’a pas bien marché (il n’y avait pas beaucoup de travail, c’est difficile de faire son trou), j’ai voulu me réorienter. L’informatique semblait aller mieux à ce moment là, je m’y suis dirigé.

D’accord, donc l’informatique était un domaine qui t’intéressait déjà.

Oui, oui ! Mais cette fois, j’ai choisi une voie où il y avait du travail, histoire de ne pas faire deux fois la même erreur (rires) ! Et je suis content d’avoir fait ce choix !

Alors, c’est chez AXOPEN que tu as débuté ta nouvelle carrière, en tant que stagiaire. Que s’est-il passé ensuite ?

J’ai fait un entretien dans les anciens locaux de l’entreprise, à Caluire, avec le gérant d’AXOPEN, et on a signé la convention de stage tout de suite. Le début du stage s’est très bien passé, et au bout de quelques semaines, Philippe, le gérant d’AXOPEN,  m’a dit : “Je ne sais pas ce que tu veux faire l’année prochaine mais on aimerait bien t’embaucher”. Je voulais travailler, donc ça tombait bien ! (rires)

Alors, ça fait maintenant presque 4 ans que tu es chez AXOPEN… je suppose que tu t’y plais ! Qu’est-ce qui fait justement que tu es toujours ici ?

Dans un sens, j’ai la chance d’avoir eu de l’expérience dans un certain nombre d’autres entreprises. J’en suis à mon 4ème CDI, j’ai fait un certain nombre de petits boulots, ça me donne du recul pour évaluer et apprécier le travail au sein d’Axopen. A comparer, je dirai qu’on a ici une qualité de travail et une qualité d’ambiance assez exceptionnelles.

C’est plutôt ton travail qui fait que tu restes dans cette entreprise ou l’ambiance ?

Les deux. En faisant quelques formations dans d’autres entreprises informatiques, j’ai eu l’occasion de voir d’autres informaticiens et, il faut bien avouer que je ne trouvais pas leurs missions très stimulantes pour moi. 

Ici, on est vraiment à la pointe de la technologie tout le temps ! On travaille sur différentes technos et, pour ma part, j’ai la chance d’avoir les projets les plus techniques, les plus challengeant, et ça, c’est mon truc . J’aime le défi technique, faire quelque chose que je connais bien ne m’intéresse pas tellement. Lorsque je débute un projet sur une nouvelle techno, au début ça me passionne parce que j’apprends. Mais l’intérêt s’émousse un fois que je maîtrise bien les fonctionnalités.Ce qui est bien c’est que, comme les technologies évoluent vite, on a constamment de nouvelles choses à apprendre.

Tu as commencé en tant que développeur et ensuite, tu es devenu consultant JAVA. Comment cette promotion s’est-elle faite ?

En fait, on en avait parlé dès le départ, c’était l’objectif que l’on s’était fixé avec la direction. Après les choses se sont faites assez naturellement…

Et passer de développeur à consultant java, ça a beaucoup changé ton métier ?

Pas énormément. Ce que ça change concrètement, au delà des avantages, c’est les missions quotidiennes. Je suis davantage amené à faire des tâches d’encadrement, et, de plus en plus, à participer aux propals ( propositions commerciales ndlr ).

Et concernant ton travail en soi, les projets ..

Concernant mes projets, ça évolué depuis le tout début. Au départ, j’étais un simple développeur, caché derrière son chef de projet ( rires), qui n’est pas en front avec le client. Puis, avec le temps je suis devenu responsable en face du client, bien avant de devenir consultant java.

D’accord. Maintenant, en tant que consultant java, si tu devais me raconter ta journée type, que me dirais-tu ? Quand tu arrives à l’entreprise, après le café…

Non c’est fini le café, je prends du thé maintenant (rires). En général, je me réserve  les tâches les plus complexes sur mes projets et, en parallèle, j’encadre les développeurs. Disons pour résumer que ma journée est découpée entre le téléphone (les appels des clients), les mails, l’encadrement des uns et des autres, plus mes projets. En début de journée, je prévois un certain nombre de tâches et, selon les jours, je les fais largement ou bien ça n’avance pas tout. Il faut faire avec les aléas, l’encadrement prend aussi du temps, mais c’est intéressant ! Sur la longueur, j’arrive bien à équilibrer mon travail et ça ne me pose pas de problèmes pour mes deadlines. Jongler entre mes différentes activités, c’est aussi une gymnastique de l’esprit, ce qui n’est pas toujours simple. Bref, je n’ai pas le temps de m’ennuyer !

Comptes tu encore gravir des échelons ?

Chez Axopen, c’est assez difficile car il n’y a pas une pyramide hiérarchique très élevée. Après je peux être patron, mais je crains que le poste ne soit déjà pris… (rires)

Pour finir, tu aurais une petite anecdote à nous raconter sur ta vie dans l’entreprise ?

C’était l’année dernière.. (rires) Tous les projets que l’on fait sont versionnés, mais là, il y avait justement un projet qu’on n’avait pas versionné et qu’on n’avait pas sauvegardé. Il était juste sur une VM (Virtual Machine) de test et je voulais supprimer un fichier… Et sans faire exprès, j’ai fait un rm -r /* et j’ai supprimé la VM. En gros, j’ai supprimé tous les fichiers sur la machine, y compris le système d’exploitation. Heureusement, on avait un stagiaire à ce moment là qui travaillait sur ce projet et qui avait sauvegardé une version la veille sur son PC. Donc, au final, on a perdu une journée de travail, c’était pas affreux… mais j’étais assez mal (rires).

Merci Florent d’avoir répondu à mes questions et à bientôt !

Merci à toi, à bientôt.